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JEAN MARIE LE PEN N'A QU'UNE PAROLE  (programme politique du Front National) posté le vendredi 13 novembre 2009 17:29

La crise économique et sociale qui nous frappe se traduit par un triple appauvrissement. D’abord, celui des ménages, des hommes et des femmes dont le niveau de vie ne cesse de baisser : plus de cinq millions de nos compatriotes, par exemple, vivent en dessous du seuil de pauvreté !

Ensuite, celui du tissu économique de la Nation : les délocalisations en sont l’aspect le plus choquant (après la disparition de pans entiers de notre industrie, de nos petits commerces et de notre artisanat) et la mort programmée de notre agriculture, l’élément le plus lourd de conséquences sur l’aménagement du territoire et l’environnement.

Enfin, celui de l’État dont la dette, récurrente et inquiétante, absorbe la majeure partie de l’épargne des Français justement nécessaire à la vie des entreprises, créatrices de richesse.

La crise institutionnelle que traverse la France – avec des taux d’abstention records aux élections – est un autre visage de ce même doute, de cette même angoisse qui habitent les Français : comment faire confiance aux politiciens traditionnels, eux qui ont échoué depuis trente ans ?

Plus profonde encore, parce que vécue plus intensément par une part grandissante de nos concitoyens, une véritable crise de civilisation – se traduisant entre autres par l’éclatement de la famille – touche désormais les plus fragiles d’entre nous : les personnes âgées à qui l’on refuse bien souvent tout lien social au soir de leur vie et les enfants à qui l’on ne transmet plus assez les richesses du savoir et les bienfaits de l’éducation et de la morale. En outre, la suppression du service militaire a détruit un des derniers liens forts entre la jeunesse et la Nation.

On peut ainsi dire que notre pays se trouve être en proie à des menaces autant extérieures qu’intérieures. À la politique suicidaire d’une immigration sans frein et à l’ouverture inconsidérée de nos frontières à tous les dumpings sociaux, fiscaux et  environnementaux, répondent, en effet, comme autant d’échos, le déclin démographique de notre Peuple et la perte d’identité et de leurs racines pour bon nombre de nos compatriotes.

Face à ce constat sans complaisance mais objectif, le salut pourrait-il venir de l’Europe de Bruxelles ou plus encore d’une « gouvernance » mondiale comme certains se plaisent à l’imaginer et à l’expliquer aux Français ?... Je ne le pense pas car les solutions sont beaucoup plus proches de nous !

Et tout en tenant compte bien évidemment de données politiques, économiques et démographiques externes, la Nation apparaît ainsi comme l’ensemble le plus performant pour résoudre les problèmes auxquels nous sommes confrontés.

Le redressement de la France, sur tous les plans, n’est-il pas avant tout lié à la capacité de notre Peuple à se réformer et aux ressorts profonds de la Nation ? Si je suis élu Président de la République, je réaffirmerai la souveraineté et l’indépendance de la France, conditions de l’exercice des compétences régaliennes (Sécurité, Justice, Maîtrise de nos frontières, Affaires étrangères, Politique budgétaire et fiscale...) de l’État.

Et nous engagerons par voie référendaire les grandes réformes indispensables au renouveau national et au printemps de la France, avec comme priorités :

- L’arrêt de l’immigration avec l’application du principe de préférence nationale et le codéveloppement.

- Le renforcement de la Justice avec des moyens accrus (cinq mille juges et soixantequinze mille places de prison supplémentaires).

- La relance économique et le retour de la croissance par la suppression des contraintes qui pèsent sur les entreprises – particulièrement les PME – seules créatrices d’emplois.

- Une grande politique de la Famille – seule capable de réveiller notre démographie et d’assurer la transmission du patrimoine entre les générations – et le plein exercice par l’État de la Solidarité nationale, ultime rempart aux méfaits du mondialisme.

- La réforme institutionnelle de la France avec la mise en place du scrutin proportionnel à toutes les élections, seul moyen réel de redonner la parole au Peuple.

Mon projet présidentiel s’adosse sur des valeurs que nous ne brandissons pas comme des slogans ou des accroches publicitaires mais auxquelles nous croyons du plus profond de nos coeurs et de nos âmes.

Chers compatriotes, ne laissez pas passer l’occasion extraordinaire qui nous est donnée de reconstruire ensemble notre France.

Jean–Marie Le PEN

              Consultez le programme du Front National:

 

 http://www.frontnational.com/?page_id=504

 

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MARINE LE PEN ET LA CRISE DU SECTEUR LAITIER  (Votre région) posté le vendredi 13 novembre 2009 17:47

Le secteur du lait est en péril. Depuis des mois, les producteurs laitiers produisent à perte alors que le prix du lait n'a pas baissé pour les consommateurs au bénéfice de la grande distribution. La faillite menace des milliers de petits producteurs français. La grève générale du lait, ultime sursaut pour se faire entendre et ne pas mourir dans l'indifférence générale, est en train de se répandre dans de nombreux pays européens mettant en danger par corrélation de nombreux emplois dans les autres filières du secteur laitier.  

Il y a urgence à trouver des solutions efficaces pour ce secteur clé de l'agriculture française et européenne et à changer radicalement de politique, car disons-le sans détour, c'est la Commission européenne, le Conseil, le Parlement européen et leur ultralibéralisme qui sont les seuls responsables de cette tragédie. 

Il faut d'urgence : 

- maintenir le principe des quotas après 2015 ;

- imposer la baisse immédiate de ces quotas afin d'arrêter la chute du prix du lait ;

- appliquer la fixation des prix en fonction des charges réellement supportées par les producteurs indépendants et une transparence totale dans la fixation des prix de la grande distribution. 

Les agriculteurs attendent un geste fort.

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Le Sarkophage de votre budjet  (Editorial) posté le vendredi 13 novembre 2009 17:07

 Les taxes déjà en vigueur

Les véhicules dits polluants sont taxés depuis décembre 2007:

La taxe sur les compagnies pétrolières a été portée à 200 euros : officiellement pour financer la prime à la cuve, en réalité pour améliorer les recettes fiscales de l’Etat.

Les contributions patronales et salariales sont portées respectivement à 2,5 % pour les stocks-options et à 10 % pour les actions gratuites distribuées par les entreprises. 

Une taxe de 2% est imposée aux distributeurs sur la vente des poissons et crustacés.

Depuis janvier 2008, chaque Français doit s’acquitter:

d’une franchise médicale de 50 centimes par boîte médicale et par acte paramédical, et de 2 euros par transport sanitaire.

 Les nouvelles taxes

Dans le cadre d’un énième plan de redressement de la Sécurité sociale, les mutuelles et les complémentaires santé seront taxées dès cette année.

- Depuis le 1er janvier 2009, les opérateurs de télévision, de téléphonie et d’internet sont taxés pour compenser la suppression de la publicité sur France Télévision.

- A partir du 1er juillet 2009, le financement du RSA sera financé par une taxe sur les revenus du patrimoine.

- Dès 2009, les versements des entreprises pour l’intéressement et la participation seront taxés à hauteurde 2%.

- Une hausse de 0,3% des cotisations patronales sur l’assurance retraite entrera en vigueur dans les tout prochains mois.

- Une taxe poids lourds sera appliquée à tous les camions de plus de 12 tonnes.

 Les taxes auxquelles vous avez, pour l’ instant, échappé:

- Une taxe sur les aliments trop gras, trop salés, trop sucrés.

  L’instauration d’un système de bonus-malus sur les tarifs de l’électricité.

- L’instauration d’une taxe « pique-nique » sur les produits jetables.

Avec Nicolas Sarkozy, c’est toujours plus d’impôts et de taxes et un pouvoir d’achat en constante régression. Pour mettre fin à ce racket fiscal permanent.

              UN SEUL RECOURS : LE FRONT NATIONAL !

Pendant la campagne électorale, Nicolas Sarkozy s’était engagé à diminuer le taux des prélèvements obligatoires,  un des plus élevés en Europe. Depuis son élection, les contribuables français vivent sous le joug du racket fiscal.

DÉFENDEZ-VOUS !

POUR SORTIR DE LA CRISE,

SORTONS DE L’EUROPE DE BRUXELLES !

-Pour sortir de la politique ultralibérale et mondialiste prônée par Bruxelles et mise en place par le gouvernement Sarkozy, qui condamne des millions de travailleurs au chômage et à la précarité, le Front National demande :

Le retour à un système d’économie nationale qui rompt avec les diktats financiers imposés par la Banque centrale européenne.

Le rétablissement de nos frontières économiques qui passe par une protection douanière, l’encadrement des mouvements de capitaux et du crédit.

 -Le passage de la monnaie unique à la monnaie commune.

La mise en place immédiate de la préférence nationale à l’emploi, aux logements et aux aides sociales.

 L’Europe responsable de la crise

C’est la globalisation financière et la déréglementation du contrôle des changes, du crédit et de la masse monétaire, principes défendus par Bruxelles et les gouvernements européens qui ont amplifié les effets dévastateurs de la crise économique.

 L’Europe impuissante face à la crise

C’est l’Europe unie qui a permis de voler au secours des économies nationales affirme Sarkozy. Rien n’est plus faux.

L’Allemagne et la Grande-Bretagne ont présenté leur propre plan de sauvetage de leurs institutions financières et rejeté l’idée d’un gouvernement économique de la zone euro.

 L’Europe ne protège pas les travailleurs français

La zone Europe devait assurer la prospérité économique. En décembre 2008, plus de 16 millions de personnes étaient au chômage dans l’Union européenne. La politique dictatoriale de la Banque centrale européenne combinée aux effets pervers de l’Euro fort ont condamné au chômage des dizaines de milliers de travailleurs.

 L’Europe destructrice d’emplois.

La politique de l’emploi devait être la priorité de Bruxelles. En France, depuis le début de l’année, 18 231 emplois ont été supprimés dans les différents secteurs d’activité. L’Europe fédérale et le libéralisme débridé devaient assurer sécurité et prospérité aux Français. La crise économique qui frappe durement les Français marque l’échec patent du modèle européen défendu par Bruxelles et Sarkozy.

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NON à l'apologie de la pédophilie: Mitterand démission  (Interventions) posté le vendredi 13 novembre 2009 17:52

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